Pura Vida au Costa Rica avec WeRoad

Au milieu de l’Amérique centrale, il existe un pays qui détient plus de 5% de la biodiversité mondiale! C’est l’une des plus riches du monde. Il faut dire que 25% du territoire costaricien est occupé par des parcs nationaux. Ce petit pays attire de plus en plus de touristes venus découvrir « l’or vert » des Ticos, comme on appelle les habitants du Costa Rica. Le pays regorge de merveilles : volcans, forêts tropicales luxuriantes, parcs nationaux, vie sauvage, cascades ou littoral. Sa nature exceptionnelle fait de ce petit bout de terre l’un des lieux les plus propices à l’observation de la vie sauvage.

Mais le Costa Rica, ce n’est pas seulement la nature brute, c’est aussi un lieu où l’on peut se ressourcer. Les Ticos vivent selon le mantra « Pura Vida », qui signifie « vie pure » ou « la belle vie ». Si vous voyagez au Costa Rica, c’est probablement l’un des premiers termes que vous entendrez. Cette philosophie de vie se ressent partout : dans l’accueil chaleureux des gens, dans un style de vie centré sur le bien-être et l’harmonie avec l’environnement. Cette approche de la vie n’est pas seulement un concept, mais un mode de vie intégré.

Et ce n’est probablement pas un hasard si le Costa Rica est régulièrement classé parmi les pays les plus heureux au monde. Depuis 1948, il a pris une décision audacieuse et unique : il a renoncé à son armée, devenant ainsi le premier pays au monde à faire ce choix. Les Ticos sont profondément pacifistes, et cette absence de forces armées est le reflet de leur engagement pour la paix. Au-delà de leur philosophie de vie, les Costariciens ont un lien privilégié avec la nature, que l’on retrouve dans la multitude de parcs nationaux et de réserves qui parsèment le pays. Il semblerait que ce savant mélange de paix, de respect de l’environnement, et de « Pura Vida » soit un ingrédient clé pour une vie heureuse. Qui en douterait?

Le Costa Rica m’attirait depuis longtemps pour sa faune exceptionnelle. J’ai fini par sauter le pas en m’inscrivant pour un voyage à 360° organisé par WeRoad. Ce périple m’a permis de découvrir le pays sous toutes ces facettes, de la côte caraïbe, en passant par le centre du pays avec ses volcans majestueux et ses montagnes verdoyantes, jusqu’à la côte pacifique. Le pays de la « Pura vida » nous a immergés dans une nature luxuriante et préservée. Cet itinéraire a été l’occasion de côtoyer de près des animaux exotiques, pratiquer des activités à sensations fortes, et profiter de la beauté de ses cascades cachées au cœur des forêts tropicales.

San José est souvent boudée par les voyageurs. C’est vrai, elle n’a pas grand chose à offrir. Elle n’est pas cette âme particulière que l’on peut retrouver dans les capitales d’Amérique Latine comme Lima, la Paz ou encore Quito. Il faut dire que le Costa Rica est un pays jeune. San José n’a pas non plus la meilleure réputation au niveau de la sécurité, et son architecture, dans son ensemble, est assez peu charmante. Mais pas question pour autant de découvrir un nouveau pays sans explorer les entrailles de sa capitale.

J’ai atterri à San José un jour avant le reste du groupe, j’ai donc décidé de profiter d’une visite guidée pour en découvrir un peu plus sur cette ville méconnue des voyageurs. On se promènera dans le quartier historique de la ville pour y découvrir notamment le théâtre national, le lycée pour femmes, China Town, Democracy Plaza, le musée national, ou encore le parc national. Nous poursuivons ensuite notre visite dans le quartier street art de la ville.

A quelques pas de là, se situe le Mercado Central. Ca tombe bien il commence à faire faim ! Le marché central est le lieu idéal pour déguster les spécialités locales pour quelques euros seulement.

Après un bref passage à San José, nous débutons notre road trip à travers le pays avec le groupe de joyeux lurons rencontré la veille. C’est parti pour l’aventure !

Temps de trajet de San José à Puerto Viejo : environ 4h de route.

Après 4h en van, nous posons nos sacs à Puerto Viejo de Talamanca, une petite ville côtière colorée et animée. A peine arrivés, nous choisissons de louer des vélos pour nous dégourdir les jambes et découvrir les jolies plages de la côte caraïbe. Tout autour s’étendent de magnifiques plages, réputées pour la baignade ou pour le surf comme la playa Cocles, ou Punta Uva. On n’oublie pas le maillot de bain pour faire des pauses « fraîcheur ».

Si Cahuita a le Parc National, Puerto Viejo a les meilleures vagues. Mais Puerto Viejo est bien plus qu’une simple destination de surf. C’est un lieu où l’on peut profiter de superbes plages bordées de palmiers, se détendre au rythme de la musique reggae, et découvrir une culture caribéenne vibrante.

Le lendemain matin, nous partons découvrir Cahuita, l’un des parcs nationaux les plus connus du pays. Il suffit de marcher quelques minutes et traverser un petit pont pour pénétrer dans le Parc National, ce jardin d’ombres et de lumières, entre forêt vierge et Mer des Caraïbes. Nous faisons enfin notre première rencontre avec la faune locale dans ce magnifique parc national, d’où nous pouvons explorer les différents chemins à travers la jungle. Des singes capucins, des singes hurleurs, des vipère à cils, des paresseux. Certains sont de vrais as du camouflage, alors mieux vaut bien ouvrir l’oeil pour les observer dans leur environnement naturel.

Information pratique: Fait assez rarissime au Costa Rica, l’entrée du parc national est gratuite. En revanche, les locaux ont instauré un système de donation volontaire – destiné à l’entretien du parc. Cependant, si vous entrez dans le parc par le secteur de Puerto Vargas qui est plus proche de Puerto Viejo, le prix est de 5 $ pour les étrangers.  L’entrée de Cahuita par Playa Blanca est ouverte tous les jours de 6h à 17h.

Depuis quelques années, le peuple Bribri, soucieux de préserver et de partager leurs traditions ancestrales, a ouvert les portes de leur communauté aux visiteurs. Ils ont décidé de faire découvrir leur mode de vie, leurs croyances profondes, et les secrets de confection du cacao, une plante sacrée pour eux. Avec l’atelier cacao proposé par les habitants, on y apprend la fonction et la culture de ces précieuses fèves.

Pendant notre visite, nous avons également exploré la forêt environnante, où de jolies espèces de grenouilles colorées vivent dans leur habitat naturel. Ces petits amphibiens sont le symbole de la biodiversité du Costa Rica.

Temps de trajet de Puerto Viejo à Tortuguero : environ 3h de route, puis 2h30 de bateau

Tortuguero est souvent surnommé la « Petite Amazonie » en raison de son réseau complexe de canaux, de rivières, et de lagunes qui traversent la forêt tropicale luxuriante. Pour y accéder, c’est un long périple qui nous attend. Il faut prendre le bateau. le trajet en bateau dure environ 2h30. Cela prend du temps car la rivière est sinueuse et l’eau peu profonde. Mais le trajet est une expérience en soi. Nous avons eu environ 3h et la chance d’apercevoir des caïmans, des toucans, des singes et même des paresseux au cours d’une excursion dans en bateau qui nous emmène du port de Moin au village de Tortuguero.

A Tortuguero, on est loin des plages paradisiaques de sable blanc et l’eau turquoise. Ici, les plages sont jonchées de débris (tronc d’arbres, feuilles…) du fait de la proximité de l’embouchure des canaux de Tortuguero.

L’après-midi, c’est une courte randonnée jusqu’au Cerro Tortuguero qui nous attend. Pour atteindre le chemin de randonnée, et les escaliers qui mènent au sommet, et au point de vue, il faut prendre un petit bateau au port de Tortuguero. Le Cerro Tortuguero est un volcan éteint offrant quelques unes des meilleures vues de la région. Malheureusement, des torrents de pluie se sont invités et la vue s’est couverte.

Entre forêts tropicales et lagunes d’eau douce, le parc regroupe de nombreuses espèces. On peut y observer de nombreux oiseaux, singes mais aussi des caïmans…   Pour espérer voir le maximum d’animaux, la visite se fait uniquement sur l’eau car la forêt est entourée d’eau. L’idéal est de faire la balade le matin, quand il ne fait pas encore trop chaud et qu’il n’y a pas trop de touristes. Il faut pour cela se lever aux aurores. Nous avons choisi de faire la sortie en kayak, sportive, silencieux et écologique. Il existe plusieurs départs, guidés : 6h, 8h30 et 10h30. Nous avons préféré faire celui de 6h pour avoir la chance de voir le maximum d’animaux. Nous n’étions pas les seuls à avoir fait ce choix, mais nous avons passé un super moment, et il faut le dire, il y a eu de franches rigolades.

Comme son nom l’indique, Tortuguero est réputé par la présence de tortues sur son territoire. Il est en effet le lieu privilégié pour la ponte des tortues marines (tortues imbriquées, luth et caouanes entre autres…) de juin à aout. Si vous visitez Tortuguero entre septembre et novembre, vous pourriez être témoin de l’éclosion des œufs, un moment inoubliable où des centaines de petites tortues émergent du sable et se dirigent instinctivement vers l’océan.

Les visites se font de 20h à minuit, en deux créneaux, 20-22h ou 22h-minuit. Les gens s’inscrivent via leur hôtel et c’est un tirage au sort qui désigne qui partira dans le premier groupe. Il est impossible d’accéder à la plage tout seul, l’accès y est interdit une fois la nuit tombée. La plage est divisée en différentes sections, les groupes d’une dizaine de personnes sont répartis entre chaque section.

Et à ce moment-là, il faut avoir de la patience, car ça peut durer un moment avant qu’une tortue arrive. Les groupes ne commencent à bouger que lorsqu’une tortue est annoncée et commence à préparer le nid pour les œufs. Selon le lieu où se trouve la tortue sur la plage, il faudra ensuite marcher (plutôt vite) pour rejoindre la tortue avant qu’elle ait terminé et retourne à la mer. Les lampes, téléphones, ou appareils photo sont interdis pendant la balade; seul le guide peut éclairer la tortue avec une lumière infrarouge, qui ne gêne pas l’animal. Il faut savoir que les femelles peuvent pondre jusqu’à 100 oeufs à la fois, avant de recouvrir leur nid de sable.

Cela reste toujours émouvant de voir une tortue pondre ses oeufs. Malheureusement, le business de Tortuguero est tel que c’est devenu une véritable usine à gaz. On se retrouve avec une centaine de personnes autour d’une seule tortue. Alors même si tout ça est très encadré pour la protection des tortues, c’est loin d’être un moment intimiste.

La vallée centrale est le cœur battant du pays, combinant des paysages époustouflants et une riche culture.

Temps de trajet de Tortuguero à Sarapiqui: environ 1H30 à 2h de bateau puis 2H30 de voiture

Dans l’après-midi, nous rejoignons notre lodge au milieu de la forêt tropicale entourant la rivière Sarapiqui. Un endroit magnifique situé en plein coeur de la végétation, où l’on peut observer les oiseaux au beau milieu de leur environnement naturel.

Après une journée bien remplie, nous apprendrons à préparer plats typiques avec notre cuisinier local. Au menu ce soir: des empanadas au poulet ou végétariennes.

On terminera la journée avec un cours de salsa costaricienne sur notre grande terrasse. C’est le moment de rejoindre la piste de danse pour apprendre les pas de salsa, le meringue, la cumbia ou encore la bachata. Un excellent moment pour découvrir la culture costaricienne en bougeant au rythme de la musique locale.

Sarapiqui est une étape incontournable pour profiter d’une descente de fleuve en rafting ou en kayak, ou visiter les plantations de bananes et de cacao.

Ce matin, nous partons pour 3h de rafting avec Epic Adventures, l’agence qui nous a également permis de profiter du lodge incroyable situé à San Miguel. Nous rejoignons alors Juan Carlos et David, nos guides du jour. Après des explications sur les mesures de sécurité, la remise de notre équipement et quelques infos pratiques, on embarque dans nos bolides pour une descente de 2 heures remplies d’émotions. L’un des moments forts du voyage.

Le Costa Rica regorge de cascades spectaculaires entourées d’une végétation luxuriante et d’une faune sauvage abondante. A proximité de Bajos del Toro, dans le parc national Juan Castro Blanco, se trouve une réserve naturelle proposant l’accès et des randonnées autour de différentes cascades. Dans le secteur de la cascade del Toro on retrouve des panneaux pour nous guider. Pour le secteur des cascades bleues, un guide est compris dans le prix pour nous guider et pour notre sécurité.

La première grande cascade est la catarata del Toro. C’est certainement la plus impressionnante mais il y est impossible de s’y baigner. N’étant arrivés sur le site qu’en milieu d’après-midi, nous avons opté pour la randonnée qui mène aux cascades bleues ou « blue falls », pour en profiter au maximum. Cette randonnée de 7kms au total mène à différentes cascades bleues et piscines naturelles où il est également possible de profiter de baignades rafraichissantes dans un cadre totalement idyllique. Parmi ces cascades: las gemelas, la celestia I et II, blue fall, Tepezquintle – la Turquesa – La Pintada. Une série de cascades aux couleurs captivantes dans un cadre enchanteur!

Impressionnante cette eau, non? Si l’eau est d’un bleu si intense, c’est parce que l’activité volcanique du lieu augmente le taux de sulfate d’aluminium, et qui avec les rayons du soleil deviennent bleus. Un vrai spectacle naturel. Et vous savez quoi? Nous étions absolument seuls au monde dans cet écrin de nature!

Information pratique: Les prix d’entrée sont de 17$ par adulte Comptez minimum 2 heures pour effectuer le parcours des cascades bleues. Le minimum de distance sera de 2kms, et si vous voulez tout voir cela sera 7kms. Attention, le site ferme à 17h.

Volcan, cascades, forêt tropicale, vues à couper le souffle, sources thermales, ponts suspendus… la région de la Fortuna a vraiment beaucoup à offrir. et mériterait très clairement d’y rester plus longtemps.

La première chose à faire à La Fortuna, c’est de randonner autour du Volcan Arenal. C’est l’attraction phare de la région ! Ce volcan à la forme conique fait partie des 5 volcans encore actifs du pays. Nous avons fait une jolie randonnée d’une heure et demie nous menant à de jolis points de vue sur le volcan, mais également sur la région alentour. Nous avons eu la chance de le voir dégagé avant une petite pluie tropicale. L’entrée du parc national coûte 15 USD.

Avec ses 70 mètres de haut, la cascade de la Fortuna est impressionnante. Un sentier en escalier d’environ 500 marches permet de descendre jusqu’au bassin où l’on peut se baigner. Tout au long de la descente, on peut l’admirer depuis plusieurs points de vue. Le cadre naturel est luxuriant, à travers la forêt tropical, c’est une très belle balade, qui coûte tout de même 18 USD.

La Fortuna est aussi connue pour ses sources d’eau chaude, d’origine volcanique. Ces sources sont un excellent moyen de se détendre après une journée de randonnée ! Après notre randonnée autour du volcan, on décide de profiter d’une longue pause relaxante dans les bassins d’eau chaude de Relax Termalitas, situés à quelques minutes en voiture d’Arenal. Le complexe comprend 7 piscines thermales, 2 piscines d’eau froide et un jacuzzi. On retournera même en enfance en sautant dans le toboggan aquatique. Il est possible d’y passer la journée, et d’y ramener à manger et à boire, des tables sont installées à cet effet. Un vrai petit oasis.

Information pratique: Le complex Relax Termalitas est ouvert de 9h00 à 21h00. La nourriture et les boissons extérieures sont autorisées. L’entrée dans les sources d’eau chaude coûte 8 USD.

Temps de trajet de la Fortuna à Monteverde: environ 2H30 à 3H de route

Dans la magnifique région de Monteverde, connue pour sa grande biodiversité et sa forêt de nuages, il est proposé aux amateurs de sensations fortes un parcours en tyroliennes. Après un premier parcours de plusieurs petites tyroliennes en position assise pour se mettre en jambes, une descente en rappel et une courte balade en buggy, nous voilà dans les airs, en train de voler comme Superman au-dessus de la forêt sur la plus longue tyrolienne du Costa Rica: 1.6 kms! Les sensations fortes sont bien là. Les paysages sont incroyables. Notre vitesse atteint jusqu’à 60 km/h.

Il est possible de s’arrêter plusieurs fois sur le parcours si on ne souhaite pas aller jusqu’au bout et faire la très longue tyrolienne, ou encore le saut de tarzan, le grand final. Oui, j’ai l’air à l’aise, mais je ne l’étais pas du tout! Pour ne rien vous cacher j’ai failli abandonner… et puis, avec une grande respiration, j’ai trouvé le courage pour aller jusqu’au bout. Je n’ai pas fait le grand saut dans le vide en revanche, je ne le sentais pas. De l’adrénaline, de la peur, certains plus courageux que d’autres, mais nous les avons toutes faites les uns après les autres!

Information pratique: le tour de 3H avec 100% Aventura coûte 67 USD . Nous en avons eu pour 54 USD chacun avec la réduction groupe. Le parcours comprend 9 tyroliennes normales, 2 tyroliennes superman, 1 pont suspendu, 1 descente en rappel, et 1 méga balançoire Tarzan. Horaires des départs : 8 h, 11 h et 14 h (tous les jours).

Sur la côte pacifique, les villes de Quepos, Uvita et Puerto Jiménez sont des destinations phares offrant une combinaison parfaite de plages paradisiaques et de richesses naturelles. Les plages paradisiaques offrent un cadre idéal pour se détendre et profiter du soleil, tandis que les parcs nationaux Manuel Antonio et Marino Ballena sont des trésors naturels offrant des paysages époustouflants et des opportunités exceptionnelles pour explorer la faune et la flore locales.

les cascades de Nauyaca sont une merveille de la nature. Situées à seulement 1h de route d’Uvita et à 10 kms de Dominical, les deux cascades de Nauyaca sont les plus belles chutes d’eau de la région Pacifique. Elles se trouvent dans un canyon d’environ 80 mètres de large. Une fois que l’on a rejoint l’entrée, il nous faudra emprunter un sentier de 4 kms pour atteindre les cascades de Naucaya. Bien que la distance soit courte, ce chemin demande 2h de marche aller-retour. Dans cette zone tropicale, il faut être dans une bonne condition physique pour affronter la chaleur, les aléas du sentier et les insectes. Mais quelle récompense à l’arrivée!

L’entrée classique (piétonne) menant aux cascades coûte 10 USD. Il est possible de réserver ses billets directement sur le site officiel des cascades. La randonnée à pieds est la formule la plus économique puisqu’elle est gratuite en dehors de l’entrée au site. L’itinéraire fait 8 kms aller-retour. La balade à cheval est une balade de 8 kms qui commence au niveau du parking (on vous y dépose via un 4×4). L’activité coûte 70 $. Elle comprend l’entrée du site, la balade à cheval, le transfert en véhicule depuis l’entrée jusqu’au point de départ de la balade, le déjeuner et un petit déjeuner léger. Enfin, l’excursion en 4×4 coûte 28$ et consiste à vous transporter jusqu’au chutes Nauyaca (entrée au site comprise).

Si vous aimez le surf, il y a également de beaux spots dans les environs. L’occasion de profiter des vagues dans le parc national Marino Ballena. Attention, l’entrée dans le parc national est payante pendant la journée. Le coût d’entrée est de 6 $ par personne. Si l’entrée pour se rendre sur la plage d’Uvita est payante la journée, le soir, il est possible d’y aller pour le coucher du soleil sans s’acquitter du prix d’entrée.

Près d’Uvita, se trouve le parc marin national de Ballena, où les baleines à bosse viennent chaque année pour effectuer leur cycle de reproduction, alors c’est le moment d’ouvrir l’œil ! Curieusement, toute la baie du parc marin a la forme d’une queue de baleine. Un petit clin d’oeil aux baleines qui le visitent. Les périodes de juillet à novembre sont particulièrement propices pour observer les baleines à bosses.  C’est d’ailleurs une jolie balade à faire, avec la mer des deux côtés, plutôt à température idéale pour se baigner. 

C’est certainement l’excursion la plus chère que nous ayons fait au Costa Rica (60 USD avec un tarif de groupe – avec Bahia Aventuras). Mais, ça valait le coup. Nous sommes partis pour une excursion d’une demi-journée en début de matinée, à la rencontre des baleines à bosses. Peu de temps après notre départ de Bahia, nous admirions déjà trois baleines : un mâle, une femelle et son baleineau. 

Nous terminons notre voyage avec la visite du Parc national de Manuel Antonio. Entre végétation et plages paradisiaques, je ne vais pas vous le cacher, ça a été mon coup de coeur du séjour. A l’entrée du parc, on y retrouve notre guide pour la matinée. Un guide expérimenté qui prend le temps de nous raconter des anecdotes sur les animaux pendant 3h de balade à la découverte de la faune et de la flore de ce parc réputé. On y voit rapidement nos premiers oiseaux colorés, des singes capucins sautant de branche en branche, des lézards, des serpents.

On y retrouve également des visages familiers, qui continuent de m’étonner et de m’attendrir – je parle bien sûr des paresseux, l’animal totem de ce séjour. De tous les mammifères, c’est celui dont l’organisme est le plus lent. Vous saviez qu’il mettait un mois à digérer une simple feuille? Mieux vaut bien la choisir 😉 Fort heureusement, il n’a jamais loin à aller.

Après notre balade guidée, nous avons prolongé la balade sur les hauteurs du parc national, à la recherche des points de vue sur les plages magnifiques du parc, comme Playa Espadilla et Playa Manuel Antonio. Ces plages offrent un sable blanc immaculé et des eaux cristallines, parfaites pour une baignade rafraîchissante ou simplement pour profiter du soleil tout en admirant le paysage. L’occasion encore d’observer les singes capucins jouer sur la plage.

Le dernier jour, nous sommes allées visiter le Waterfall Garden, situé à environ 1H de la capitale. Nous cherchions donc un lieu nature à visiter entre 1H et 1H30 de route. Le volcan Poas nous tentait bien, mais malheureusement victime de son succès, et sans réservation nous n’avons pu le visiter. Nous nous sommes donc rabattues sur les jardins Waterfall la Paz, réputés dans la région.  La biodiversité de ces jardins est très importante et il est possible d’y admirer de nombreux animaux plus ou moins rares: singes, reptiles, toucans ou même pumas. On a découvert le prix de ce parc en arrivant devant l’entrée… 50 euros. Rien que ça ! C’était notre dernière journée, on a donc décider d’y aller malgré tout.

Mon avis sur ce parc reste mitigé, non pas pour son prix très élevé mais pour son contenu. Ce parc est en fait ni plus ni moins qu’un zoo où certaines espèces vivent dans des enclos bien trop petits. Le parc dispose tout de même de nombreux atouts. On y observe un bel environnement, une végétation luxuriante, et de belles cascades. Ce parc ne m’a donc pas convaincue à 100% mais on y a tout de même passé un bon moment.

La cuisine costaricienne n’atteint pas des sommets sur le plan gustatif. Bien qu’elle ne soit pas particulièrement sophistiquée, elle offre une base solide pour des repas simples et satisfaisants. Pour les végétariens et les vegans, le Costa Rica est accueillant, et propose, dans la plupart des restaurants, des options végétariennes et vegans dans les menus. Cela est particulièrement vrai dans les zones touristiques et les grandes villes.

La spécialité locale est le Gallo Pinto, aussi appelé casado. Ici, on en mange au petit déjeuner, au déjeuner et au dîner! Il est préparé avec une base de riz et d’haricots rouges. Ensuite, il est ajouté des condiments comme du poivrons, des oignons et de la coriandre. Il est aussi souvent servi avec des œufs, de la viande ou des morceaux de bananes plantains.

Le plus souvent, les restaurants proposeront des plats à base de riz cuisiné accompagnés de poulet ou de crevettes. Sur la côte, les fruits de mer sont également mis à l’honneur.

Comme dans d’autres pays d’Amérique latine, on y trouve également les empanadas, les tortilla, ou encore le traditionnel ceviche de poissons ou de fruits de mer.

Si vous cherchez des restaurants aux prix abordables, il faut repérer les sodas, sortes de cantines améliorées, au décor quasi inexistant, où la carte est courte et traditionnelle. On y sert de petits plats du jour, la plupart du temps copieux et pas chers. 

Là où on mettra tout le monde d’accord, c’est sur les fruits. On les retrouve autant en dessert que dans les jus pressés. Avec une telle végétation, les arbres fruitiers sont superbes et d’une grande variété. Goyave, banane, ananas, mangue, melon, pastèque, et j’en passe. Un régal! Sur la plage, on se laissera également tenter par la dégustation d’eau de coco bien fraîche, appelé pipa fria.

5 commentaires Ajouter un commentaire

  1. christine dit :

    un voyage haut en couleurs, des paysages superbes où la faune et la flore sont omniprésents
    bravo pour avoir fait la tyrolienne malgré ton appréhension 👏

    1. Merci 💪💪j’aurai bien ramené des petits paresseux avec moi, mais ils sont mieux dans leur habitat naturel 😉

  2. Martine dit :

    Un régal de revoir tous ces paysages et animaux. Nous avons fait ce voyage en 2015, pour nous pas de tyroliennes, ni de rafting😂, pas même de quetzal…….. pourtant nous l’avons cherché, mais jamais trouvé, peut-être sa queue🤔.
    Quel souvenir de marcher au dessus de la canopée et de se trouver nez à nez avec un singe hurleur à 2 m😍. Et la café colibri , les appareils photos s’en sont donnés à cœur joie.
    Merci Marie de nous faire vivre toutes tes belles expériences.

    1. Merci beaucoup Martine ! 😊
      Le Quetzal a l’air difficile à trouver, dommage pour nous ! Les colibris en récompense c’est pas si mal après tout 😍

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